Swan In Hell                                    

                             Swan In Hell
88888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888
88888888888888888Le Diable en personne m'a puni888888'"8888888888888
888888888888888"'dans le seul but de me faire souffrir 888888888888888888
8888888888888888pourtant je ne ressens pas la peur8888888888888888888
88888888888888888accélerer mon rythme cardiaque888888888y8888888888
8888888888888888888Cela fait bien longtemps88888888888888'"888888888
88888888888888Que l'on m'a privé de mes sentiments888888888t888888888
8888888888888888Aurais-je été trop présomptueux888888888888888888888
888888888888888Pour avoir voulu échapper à la mort ?888888888888888888
888888888888888888888888J'aurai l'éternité8888888888'"888888888888888
888888888888888888pour me repentir de cette faute8888888""888888888888
88888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888
88888888"My name is Stan Lawson 88888888888888888888888888888"888
88888888888DECO COPYRIGHT SWAN IN HELL BY DAKOTA8888888888j888
8888888888888888888888888'"'88and I can't neither live, nor die"888888888
88888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888


88888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888
8888888888'8888888888Je m'appelle Swan Blake8888888888888888888888
888888888888"''888888888Et je n'ai que 16 ans888888888888888888888888
8888888''"888888Si l'on m'avait dit quel serait mon destin88888888888888888
88888888')8888888Je pense que je n'y aurais pas cru.8888888888888888888
8888888t888888Si l'on m'avait dit que d'entrer dans ce bar888888888'8888888
88888888888888888C'était d'aller tout droit en enfer.888888888''88888888888
8888888888"88888Je pense que j'aurais ri de bon coeur.88888888888888888
88888888888Mais si l'on m'avait dis à quel point tu me fascinerais8888888888
8888888i8'888Je crois que j'aurais pensé que ça valait la peine...88888888888
88
8888888888888888888888888888888888888888888888888888888888
88
888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888
88
88888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888
888888"It was the twilight of my hopes and dreams, and I met you"88888"''88
88888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888
88888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888

# Posté le lundi 01 septembre 2008 17:13

Modifié le samedi 13 décembre 2008 19:04

                                                                           Informations

                                                                           Informations
Quelques petites infos au sujet de Swan-In-Hell :

☆ Bien que les montages aient été faits avec une Sim, l'histoire n'aura pas d'images, ou en tout cas ce ne sera pas une histoire-Sims.

☆ L'histoire vient pour une grande partie de mon imagination, mais j'ai puisé mon inspiration du roman Fascination de la série des romans Twilight, par Stephenie Meyer.
Je tiens également à remercier une personne que j'aime de tout mon coeur pour m'avoir apporté autant d'inspiration, par sa seule faculté d'être génial à lui tout seul <3

♥ Je ferai sûrement des fautes d'orthographe, et j'en suis sincèrement navrée, signalez les moi si vous en voyez.

♥ Je ne sais pas quand commencera l'histoire, mais pas avant un mois ou plus, le temps que j'avance dans 0sl.

♥ Je suis inscrite sur un annuaire de fictions, alors si vous souhaitez noter l'histoire, n'hésitez pas

Je n'ai jamais fait de pub pour SiH, ayez donc la gentillesse de ne pas m'en faire, merci.
Swan in Hell n'est pas destiné à être 'commercialisé', et bafoué dans ses principes fondamentaux.
Je n'écris pas cette histoire pour vous, mais pour moi. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'à la base, très peu de gens en ont l'adresse. Tout ce que je veux, c'est un avis objectif sur l'histoire, et uniquement ça. Le reste, je m'en tamponne.
Toutes les publicités seront par conséquent supprimées.


Je vous souhaite à tous une très bonne lecture.

# Posté le mardi 02 septembre 2008 15:53

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 12:02

Questions

Questions

# Posté le mardi 02 septembre 2008 15:56

Modifié le samedi 13 décembre 2008 19:05

Prologue

Prologue
New York, 1928. Il est une heure de matin. Un homme en noir court sur le pavé de Barrow Street, dans le quartier de Greenwich Village, trébuchant sur le sol irrégulier et regardant derrière lui, une lueur de panique dans les yeux. Devant lui, une impasse.
A droite, un pont, et à gauche une ruelle presque accueillante pour un vagabond. Une aubaine dans laquelle il ne tarde pas à se jeter. Erreur, deux hommes en uniforme l'attendent au coin de ce traquenard. Pris de panique, il chancèle en effectuant son demi tour, mais se rattrape de justesse, cependant le voilà à nouveau pris au piège par trois autres agents. Il s'arrête, voyant la police se rapprocher inexorablement de lui, se colle au mur du cul de sac, la respiration saccadée, le souffle court. Une goutte de sueur perle à son front tandis que sa poitrine se lève et s'abaisse à une vitesse folle. Soudain, alors que son regard se voile et qu'une ombre traverse ses yeux, l'individu s'enfuit à toute jambes vers le pont, avant de se jeter dans le vide sans une once d'hésitation.
Les policiers, interloqués, s'approchent du viaduc et regardent par dessus la rambarde. L'eau sombre coule à torrent, et pas une trace du malfaiteur. Ils se jettent des regards peinés, en secouant la tête avant de repartir dans l'autre sens. Encore un pauvre fou qui aura préféré la mort.
Mais sous le pont, l'eau noire emporte le corps inerte de l'homme en fuite, la nuit lui aura fait échapper aux regards perçants des agents. Autour de lui, l'onde se fonce de rouge, près de l'endroit où sa tête a heurté le ponton de pierre, au moment de sa chute. La vie s'échappe lentement de son corps, ballotté au gré du courant, et projeté doucement sur la grève. Ainsi sorti de l'eau, l'homme remue légèrement dans son agonie, luttant contre une force qui tente de lui retirer la vie. Approchons nous.
Il est brun sous le rouge sang qui couvre ses cheveux mi-longs, son visage encore jeune n'a pas perdu la rondeur de l'enfance, malgré sa mâchoire qui prend la forme anguleuse de celle d'un homme. Sa chemise noire trempée d'eau découvre légèrement un torse halé et musclé qui se soulève au gré de ses dernières inspirations. Une goute vermeil coule le long de sa joue, empourprant ses lèvres entrouvertes. Dans un dernier effort, il se couche sur le flanc, ouvre ses yeux bordés de longs cils sombres, dévoilant deux iris mordorés ternis par l'ombre de la mort. Mais dans ses yeux, une silhouette se reflète. Le jeune homme n'a pas la force de s'en étonner, mais l'on apercevrait presque une étincelle de surprise dans ses pupilles voilées avant qu'il ne les ferme pour de bon.
Sur la rive se tient un autre homme. Impassible il regarde le corps de l'adolescent quitter ce monde, en fumant sa cigarette d'un air songeur. Un léger sourire retrousse ses lèvres, et sous son chapeau ses yeux brillent d'un éclat rieur. Son visage est d'une beauté presque déroutante, sa peau d'albâtre ne connait aucun défaut, ses traits sont fins, délicats. Avec une gracieuse lenteur il s'accroupit auprès du jeune homme, jetant au loin son mégot de sa main gantée de noir, puis retirant le cuir qui en recouvre l'autre, caresse la joue souillée de ses doigts minces.
- Réveille toi Stan, ce n'est pas l'heure de partir. Stanislas, nous avons encore des choses à nous dire, réveille toi, s'il te plait...
Quelques longues minutes s'écoulent tandis que l'homme continue d'effleurer la pommette froide du dos de sa main. Enfin, très lourdement, les paupières de Stan se soulèvent, tremblantes et laissent apparaître à moitié les prunelles cuivrées.
L'homme accroupi se redresse un peu, sourit et retire sa main. La joue de l'un est dénuée de toute trace de sang, cependant il n'y en a pas non plus sur la paume de l'autre, le liquide écarlate a comme disparu. Le visage opalescent se penche, paupières closes, avant de poser son front glacial sur la tempe du jeune homme, avant de murmurer :
" Stan ? Veux-tu vivre ?"
L'intéressé hoche douloureusement la tête, impuissant et suppliant.
"Voudrais-tu cesser de souffrir ?" rajoute t-il. "Veux-tu échapper à la mort ?"
Un léger souffle affirmatif s'échappent des lèvres de l'expirant. L'homme se relève alors doucement et observe le corps tremblant avec un regard impassible. Stanislas darde à présent son regard dans celui de l'individu, il trouve presque la force de se redresser sur le coude. Il hésite quelques instant puis articule :
"C'est vous qui avez fait ça ?"
"J'en ai bien peur" répond la mystérieuse silhouette, le visage à moitié caché par son chapeau.
Stan fronce légèrement les sourcils en attendant ses paroles, mais n'a pas la force de s'y attarder. Celles-ci l'abandonnent d'ailleurs, ces quelques mots prononcés étaient de trop, il bascule sur le dos avant de s'endormir profondément.

-----------

Le paysage se fait de plus en plus net, et la lumière du jour pénètre ses yeux encore embués de sommeil. Le bruit de l'eau parvient à ses oreilles comme un chuchotement continu. Soudain une douleur sourde à l'arrière de la tête le ramène brusquement à la réalité, le forçant à s'assoir rapidement et regarder devant lui.
"Tu es réveillé..." annonce une voix toute proche. "Nous allons pouvoir discuter."
"Vous êtes encore là ? Je n'ai pas rêvé..."
"Tu es surpris ?"
"Non."
"Tant mieux alors."
"Qui êtes vous ?"
L'individu secoue la tête et aborde un sourire malicieux, presque agacé. Il inspire profondément puis répond
" Certains me nommeront Satan, d'autres Lucifer. Tu me remet, pas vrai ? Moi je préfère mon propre nom, alors appelle moi Edward, s'il te plait..."
"Vous êtes...le Diable ?" demande Stan, un peu hésitant
"Ah oui, j'avais presque oublié le plus important de mes sobriquets..." ricane l'autre.
"Oh. Je vois. Et, vous m'avez sauvé la vie, c'est ça ? Vous êtes le Diable et vous me sauvez la vie. Logique"
"Je t'ai dit de m'appeler Edward, gamin"
Il s'approche, menaçant. Stanislas ne recule pourtant pas d'un iota. Il poursuit donc :
"En effet jeune homme, je t'ai enlevé à la mort. Mais peut-on dire pour autant que je t'ai sauvé la vie ? A un petit contrebandier dans ton genre ? Crois-tu que cela aurait arrangé mes affaires ?"
"Pourtant vous l'avez fait, je me trompe ? Quelles étaient vos raisons ?"
Edward sourit à nouveau, d'un air malfaisant.
"Tu auras l'éternité pour le découvrir. Heureusement, tu ne pourras pas en souffrir. Mais est-ce une bonne nouvelle lorsque l'on sait que tu ne pourras ni en avoir peur, ni en avoir honte ? Ni même en jouir, si l'idée saugrenue t'en venait. Je t'ai pris au mot Stan, tu voulais vivre et ne plus souffrir. A toi de t'y faire."
Il se retourne, sibyllin, avant de disparaître dans la brume du matin Newyorkais. Stan le regarde s'enfuir en prenant conscience de ses paroles. Car pas une seule fois durant cette conversation, il n'a ressenti le moindre sentiment...

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 18:54

Modifié le lundi 20 octobre 2008 09:53

Episode 1

Episode 1
9 février 2008, 15h12.
Ma main me faisait presque mal tandis que je m'acharnais sur cette tâche qui persistait à investir le comptoir. D'une oreille attentive, j'écoutais les informations qui s'élevaient du poste de radio. Un accident de bus à Madrid, une tempête en Oklahoma, un match de football perdu, rien de plus banal, de nos jours.
"Stan, t'embêtes pas avec ça. Je demanderais à Katya de nettoyer avec un produit plus puissant."
"Ok, boss." dis-je en m'arrêtant de frotter.
"Tu sais tu n'es pas obligé de rester au bar pendant ces vacances, prends quelques jours gamin, ça te fera du bien. T'as l'air fatigué."
Freddie me regardait avec un air compatissant et compréhensif. D'une quarantaine d'année, un carrure d'athlète, des rides à la pâte d'oie à force de sourire à pleine dents, des cheveux poivre et sel, tel était mon nouveau patron.
Je fis mine de regarder dehors en secouant la tête, désignant le ciel grisâtre et nuageux.
" Vous savez boss, je préfère encore rester à l'intérieur".
"Tu as sûrement raison" soupira Freddie, morose "Mais à ton âge, il faut profiter un peu. Tu n'as pas de petite amie ?"
"Les filles, c'est pas mon truc, vous savez..." répondis-je, prenant un air gêné.
"Très bien mon garçon. Alors reste, si tu veux, je vais pas te chasser" rit-il, à son habitude. "Voilà Katya, je vous laisse."
"A tout à l'heure, M'sieur Freddie" le saluais-je en m'attaquant à nouveau à la salissure.
"Laisse Stan" dit une voix douce derrière moi "Je vais m'en occuper".
Katya, 19 ans. Châtain clair, cheveux mi-longs, l'oeil mi-vert, mi-noisette, toute menue et pas plus d'un mètre soixante. Elle me souriait d'un air espiègle, me regardait à la dérobée en s'approchant du comptoir.
"Alors comme ça, tu ne t'intéresses pas aux filles ?"
Je pensais que je plaisais à Katya. Je ne savais même pas si elle était belle. Je me disais qu'il valait mieux pour elle que ce ne soit pas le cas, alors je lui répondis en prenant un air las.
"Je crois que je suis homo".
Elle éclata d'un grand rire mais s'arrêta vite en voyant que mes lèvres n'avaient pas frémit d'un pouce.
"Tu es sérieux ? Quel gâchis..."
Je haussais les épaules, puis elle se remit au travail, presque frustrée.
"Ce soir on ouvre à 22 heures, sois là pour 21 heures, s'il te plait" m'annonçât-elle d'un ton cassant
"Je n'y manquerais pas ! A ce soir Katya" répondis-je en enfilant mon manteau.
"Ouais, à ce soir"
Je mis ma capuche et sortit sous la pluie battante. Il faisait froid mais cela ne me gênait pas. En fait, rien ne me gênait, dans la vie.
Plus rien de me gênait depuis bien longtemps. Trop longtemps.
Nous étions le 9 février 2008, et ce jour là, j'avais 100 ans.
---

Trois coups furent frappés à la porte, au moment où je me disais que ma vie était un enfer. Un bref coup d'oeil dans le miroir et une grimace dégoutée plus tard, j'annonçais aux visiteurs
- N'entrez pas, c'est catastrophique
- Swan, ne dis pas de bêtises, tu dois être très belle ! couina Andréa, ma soeur, derrière la porte.
- De toute manière, tu n'as pas à discuter, ouvre cette porte ! renchérit Charlie d'un ton autoritaire.
Un dernier soupire, et j'avance la main vers la poignée, laissant entrer deux filles hystériques dans un tourbillon de cheveux noirs et ondulés pour l'une, et blonds et lisses pour l'autre.
- Swaaan, tu es supeerbe ! s'extasia Charlie en se mettant les mains sur les joues. Tourne toi un peu, pour voir !
- Ca te fait des fesses d'enfer, ce truc, lâcha ma soeur de but en blanc.
- Ouais, et des bourrelets d'enfer aussi, bougonnai-je.
- Aller, aller, tais-toi donc. T'as pas un peu de parfum à te mettre ? demanda t-elle.
Charlie déniche un flacon bleu ciel sur mon étagère, le sent d'un air conquis avant de m'en pulvériser sur la figure.
- Ahh, mais t'es folle, tu veux m'asphyxier ?? dis-je en crachant mes poumons, pleurant presque
- Ne pleure pas, tu vas enlever ton mascara ! paniqua ma soeur.
Je m'assis sur mon lit en clignant des paupières d'un air stupide.
- Vous êtes sur de vouloir y aller, à ce bar ?
- Bien sûr ! C'est une des rares soirées où les parents ne sont pas là, tu vas rater ça ? s'offusqua Andréa d'un air accusateur
- En plus il paraît que le serveur est hyper mignon ! C'est ma cousine Katya qui me l'a dit, elle travaille là bas. Il a un numéro de danse, c'est quelque chose, je te dis pas ! renchérit Charlie
Le regardait mes deux amies qui se mettaient a rire d'un air nais. J'étais consternée. J'avais seize ans, elles dix-sept, et me faisais toujours traîner dans leur plan plus foireux les uns que les autres. Je détestais sortir, je ne m'intéressais pas aux garçons, je ne trouvais aucun intérêt au mascara, je portais des jeans larges et pas des minijupes noires...Mais j'étais surtout, très très bonne poire.
- Bon, il est 21h40, le bar ouvre dans vingt minutes, il ne faut perdre de temps. Swan, essuie toi le visage je ne veux pas d'un panda comme soeur, tu vas me faire honte au bar.
- Je peux aussi ne pas venir, si tu préfères ?
- Bien essayé ma chérie, mais tu viens avec nous. Il faut que tu découvres la civilisation ! lança t-elle
Elle me tirèrent chacune par un bras et nous sortions de l'appartement 5 minutes plus tard, direction le Chumsley's, Bedfort Street.

# Posté le samedi 13 septembre 2008 11:54

Modifié le lundi 20 octobre 2008 09:53